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Rapport n° 145-2024 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Rangiroa et affectation de leurs résultats – Rapport n° 7-2025 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Makemo et affectation de leurs résultats – Rapport n° 24-2025 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Hao et affectation de leurs résultats – Rapport n° 26-2025 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Hakahau - Ua Pou et portant affectation de leurs résultats

Paru in extenso au JOPF n° 7 NA du 06/05/2025 à la page 1193

Rapport n° 145-2024 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Rangiroa et affectation de leurs résultats – Rapport n° 7-2025 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Makemo et affectation de leurs résultats – Rapport n° 24-2025 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Hao et affectation de leurs résultats – Rapport n° 26-2025 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Hakahau - Ua Pou et portant affectation de leurs résultats


RAPPORT N° 145-2024 RELATIF À DEUX PROJETS DE DÉLIBÉRATION PORTANT APPROBATION DES COMPTES FINANCIERS 2021 ET 2022 DU COLLÈGE DE RANGIROA ET AFFECTATION DE LEURS RÉSULTATS

Présenté par Mme la représentante Odette Homai

RAPPORT N° 7-2025 RELATIF À DEUX PROJETS DE DÉLIBÉRATION PORTANT APPROBATION DES COMPTES FINANCIERS 2021 ET 2022 DU COLLÈGE DE MAKEMO ET AFFECTATION DE LEURS RÉSULTATS

Présenté par Mme la représentante Tahia Brown

RAPPORT N° 24-2025 RELATIF À DEUX PROJETS DE DÉLIBÉRATION PORTANT APPROBATION DES COMPTES FINANCIERS 2021 ET 2022 DU COLLÈGE DE HAO ET AFFECTATION DE LEURS RÉSULTATS

Présenté par MM. les représentants Ernest Teagai et Mike Cowan

RAPPORT N° 26-2025 RELATIF À DEUX PROJETS DE DÉLIBÉRATION PORTANT APPROBATION DES COMPTES FINANCIERS 2021 ET 2022 DU COLLÈGE DE HAKAHAU - UA POU ET PORTANT AFFECTATION DE LEURS RÉSULTATS

Présenté par Mme et M. les représentants Marielle Kohumoetini et Tevaipaea Hoiore

Présenté par M. le représentant Tevaipaea Hoiore

Le président : Nous terminons nos travaux et je vous propose de grouper les derniers dossiers relatifs aux comptes financiers des établissements des Tuamotu et Marquises s’agissant : du rapport n° 145-2024 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Rangiroa et affectation de leurs résultats ; du rapport n° 7-2025 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Makemo et affectation de leurs résultats ; du rapport n° 24-2025 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Hao et affectation de leurs résultats ; et du rapport n° 26-2025 relatif à deux projets de délibération portant approbation des comptes financiers 2021 et 2022 du collège de Hakahau - Ua Pou et portant affectation de leurs résultats.

Nous passons au vote. Qui est pour ?... À l’unanimité. Merci.

HT 4 (Orastre@m 10 :42 – 11:12)Monsieur le ministre.

M. Ronny Teriipaia : Merci de me donner la parole.

On a abordé la question des violences et notamment des trafics de drogue, vous savez, aux alentours des établissements, on n’en a pas parlé. Ça, c’est important, qu’on puisse en discuter. En tout cas, au sein des établissements, toutes les équipes font le nécessaire à l’intérieur de la structure. Les chefs d’établissement sortent parfois pour faire le gendarme à l’extérieur, mais le problème, c’est que c’est un problème de société et qui relève aussi de la compétence des maires.

Alors, notre ministre Nahema Temarii, en charge de la jeunesse et des sports, de la prévention contre la délinquance a justement mis en place un CLSPD à Bora, mais après, il n’y a pas eu de suivi. Donc, il faut aussi que tous nos maires puissent contribuer à cette lutte, cette lutte pour la prévention contre la délinquance et qu’on puisse participer tous ensemble pour essayer de trouver des moyens pour lutter contre ce fléau.

Je suis allé à Rikitea dernièrement, vous savez que là-bas, il y a un gros problème d’ice, non seulement au niveau de toute la société mais aussi au niveau des établissements scolaires ! Donc, ça, c’est alarmant ! D’ailleurs, j’ai dépêché l’inspecteur pour qu’il fasse une enquête à ce sujet. Ce n’est pas possible qu’on puisse laisser faire des choses pareilles, et ça se passe même dans les établissements scolaires. Donc, il faut qu’on se mette tous ensemble, avec tous les maires, qu’on puisse lutter pour ne pas que nos enfants soient touchés, tout simplement, parce qu’il ne faut pas oublier, c’est l’avenir de notre pays. Donc, mettons-nous tous ensemble autour d’une table via le CLSPD, par exemple, pour pouvoir trouver des solutions. J’en ai déjà parlé à tous les maires, même à Cyril Tetuanui.

Voilà. Merci.

Le président : Merci, Monsieur le ministre.

Maintenant, je demande au gouvernement d’exposer l’économie générale des projets.

M. Ronny Teriipaia : La procédure, je vais redire la même chose que tout à l’heure, comme au début, j’ai déjà fait le discours d’introduction pour tous les comptes financiers et relaté toutes les priorités et les problématiques récurrentes. Merci.

Le président : Merci.

J’invite Tevaipaea Hoiore à faire une présentation des rapports.

M. Tevaipaea Hoiore : Merci bien, Monsieur le président.

Les présents projets de délibération sont relatifs à l’approbation des comptes financiers 2021 et 2022 des collèges des Tuamotu et des Marquises, à savoir Rangiroa, Makemo, Hao et Hakahau – Ua Pou, ainsi qu’à l’affectation de leurs résultats.

Il ressort de l’examen de ces dossiers par la commission de l’éducation, de la jeunesse et des sports les thématiques récurrentes suivantes :

- des difficultés liées à l’isolement géographique puisque ces établissements accueillent des élèves issus de plusieurs atolls et sont souvent dotés d’un internat pour pallier la dispersion des familles.

- une diminution des effectifs scolaires traduisant une démographie scolaire en recul dans ces îles.

- une baisse des résultats académiques étant souligné que les évaluations à l’entrée en 6e montrent une régression des performances en français et en mathématiques, notamment en orthographe, grammaire et géométrie.

- des taux de réussite au DNB fluctuants dans la mesure où la série générale présente des taux de réussite variables d’un établissement à l’autre, tandis que la série professionnelle montre des performances souvent meilleures.

- des difficultés budgétaires variées avec des finances connaissant des trajectoires contrastées, certains collèges enregistrant un excédent budgétaire, tandis que d’autres voient leur fonds de roulement diminuer considérablement.

Plus particulièrement pour le collège de Rangiroa, il est à relever : une forte dépendance aux subventions publiques (plus de 50 % de ses ressources) ; une forte diminution du fonds de roulement en 2022 compte tenu des travaux de mise aux normes financés sur fonds propres avec notamment la fermeture de deux des bâtiments ; la politique d’amélioration des conditions de vie des élèves de l’internat et l’accompagnement de ces élèves menés par le collège ; les problématiques rencontrées par les collégiens dont celles relatives à la sécurité à l’internat.

S’agissant des comptes financiers 2021 et 2022 de cet établissement, les recettes s’élèvent à 102,7 millions F CFP en 2021 et 103,2 millions F CFP en 2022, et les dépenses s’établissent à 103,7 millions F CFP en 2021 et 131 millions F CFP en 2022, pour des résultats de fonctionnement excédentaire de plus de 11 millions F CFP en 2021 et déficitaire de plus de 3,5 millions F CFP en 2022. Leur affectation est proposée au compte 10681 « Établissement ». Les fonds de roulement à la clôture des exercices considérés s’élèvent à près de 41,9 millions F CFP en 2021 et à près de 18,9 millions F CFP en 2022.

Concernant le collège de Makemo, il est à noter : un secteur de recrutement constitué des écoles primaires de 11 atolls environnants étant souligné que cette dispersion géographique impose la présence d’un internat et mobilise tant les transports aériens que maritimes ; une baisse continue des effectifs sur les dix dernières années ; le développement de projets numériques grâce à la récente connexion internet par la fibre et de divers projets pédagogiques ; les travaux d’investissement en cours avec notamment la remise aux normes des bâtiments pour la sécurité des élèves et l’installation de panneaux photovoltaïques dans une démarche de réduction des dépenses d’électricité.

S’agissant des comptes financiers 2021 et 2022 de cet établissement, les recettes s’élèvent à 57,9 millions F CFP en 2021 et 62,6 millions F CFP en 2022, et les dépenses s’établissent à 56,5 millions F CFP en 2021 et 58 millions F CFP en 2022, pour des résultats de fonctionnement excédentaire de plus de 4,8 millions F CFP en 2021 et déficitaire de 301 731 F CFP en 2022. Leur affectation est proposée au compte 10681 « Établissement » pour 2021 et 2022 mais aussi au compte 10687 « Service de restauration et hébergement » pour 2021. Les fonds de roulement à la clôture des exercices considérés s’élèvent à 19 millions F CFP en 2021 et à 15,1 millions F CFP en 2022.

Sur le collège de Hao, il est à souligner : l’intégration du collège et du CETAD de Hao au programme REP + depuis août 2015 ; les disparités de niveaux constatés entre les élèves en fonction des îles de recrutement ; le rôle clé de l’internat dans la prévention du décrochage scolaire avec un encadrement adapté aux besoins des élèves qui y résident en continu pendant trois mois, permettant ainsi de limiter l’impact de la séparation familiale et de réduire le risque d’abandon scolaire ; des actions renforcées pour l’orientation post 3e telle que la mise en place de stages d’immersion ou d’entretiens d’orientation ; le difficile déploiement du numérique au sein de l’établissement malgré la présence de la fibre optique.

S’agissant des comptes financiers 2021 et 2022 de cet établissement, les recettes s’élèvent à 86,3 millions F CFP en 2021 et 83,3 millions F CFP en 2022, et les dépenses s’établissent à 86,2 millions F CFP en 2021 et 87,8 millions F CFP en 2022, pour des résultats de fonctionnement excédentaire de près de 4,5 millions F CFP en 2021 et déficitaire de plus de 1,1 million F CFP en 2022. Leur affectation est proposée au compte 10681 « Établissement » pour 2021 et 2022 mais aussi au compte 10687 « Service de restauration et hébergement » pour 2021. Les fonds de roulement à la clôture des exercices considérés s’élèvent à 19 millions F CFP en 2021 et à 16,6 millions F CFP en 2022.

Pour le collège de Hakahau – Ua Pou, il est à souligner : une stabilité des effectifs autour de 186 élèves pour 2021 et 2022 ; une situation financière qui, bien que stable, pourrait être améliorée ; des difficultés d’achèvements des travaux de la cantine scolaire en raison de procédures administratives complexes.

S’agissant des comptes financiers 2021 et 2022 de cet établissement, les recettes s’élèvent à 51,6 millions F CFP en 2021 et 49,3 millions F CFP en 2022, et les dépenses s’établissent à 46,3 millions F CFP en 2021 et 53,4 millions F CFP en 2022, pour des résultats de fonctionnement excédentaire de 5,3 millions F CFP en 2021 et déficitaire de 4 millions F CFP en 2022. Leur affectation est proposée aux comptes 10681 « Établissement » et 10687 « Service de restauration et hébergement ». Les fonds de roulement à la clôture des exercices considérés s’élèvent à 11 millions F CFP en 2021 et à 7 millions F CFP en 2022.

En conclusion, ces quatre collèges reflètent des réalités communes propres aux territoires isolés de la Polynésie française : l’importance de l’internat, la fragilité des résultats scolaires et des finances contrastées. Il est à relever que les efforts de ces établissements portent sur l’amélioration des conditions d’accueil et le renforcement de l’orientation des élèves, que les travaux et les infrastructures scolaires sont des enjeux majeurs, et que le développement du numérique et la modernisation des équipements apparaissent comme des leviers d’amélioration pour ces établissements.

Les présents projets de délibération ayant recueilli un vote favorable unanime des membres de la commission de l’éducation, de la jeunesse et des sports, celle-ci propose en conséquence à l’Assemblée de la Polynésie française de les adopter.

Merci bien de votre attention.

Le président : Merci.

Parmi les membres de la commission, qui souhaite intervenir ? Maite ?...

Mme Maite Hauata Ah-Min : Merci, Monsieur le président de la commission permanente. Madame la vice-présidente du gouvernement de la Polynésie française, chers ministres, chers élus, chers collaborateurs qui nous accompagnent, ainsi qu’à la population qui nous regarde et nous écoute, par la grâce du Seigneur, bonjour à toutes et à tous.

Avant tout, je tiens à exprimer mes profonds remerciements et mes chaleureuses félicitations à l’ensemble des élèves des établissements d’enseignement du second degré pour cette édition du Heiva Taureʹa qui s’est déroulée à merveille en ce début du mois. Merci à vous tous, les enfants, les enseignants et les parents, et soyez grandement félicités. Merci de partager votre joie en révélant votre identité et votre culture, qu’il s’agisse des îles Sous-le-Vent, des îles du Vent, de l’archipel des Australes ou des Tuamotu-Gambier. Vous êtes une grande fierté pour nous tous. Merci, également pour l’organisation et pour la réussite de cet événement unique qui aide nombre d’élèves à trouver du sens aux apprentissages.

Maintenant, venons-en au sujet qui nous intéresse aujourd’hui, à savoir les comptes financiers des collèges de Rangiroa, Makemo, Hao et Ua Pou. Si globalement la santé financière de ces établissements apparaît satisfaisante, il nous faut cependant évoquer clairement les difficultés concrètes rencontrées par les équipes éducatives, les élèves et leurs familles.

Au collège de Rangiroa, la principale difficulté porte sur la sécurité des infrastructures. En effet, 13 salles de classe ont été fermées en raison de graves défauts structurels du bâtiment, identifiés depuis plusieurs années par la commission de sécurité. Un bâtiment entier est aujourd’hui condamné, présentant des fissures inquiétantes dans les murs et des piliers porteurs dont le ciment a éclaté car le fer TOR a rouillé de l’intérieur. La DGEE a rapidement mis en place une solution provisoire avec l’installation de salles de classe en conteneurs climatisés, et nous saluons cette réactivité. Des classes installées en seulement deux semaines. Toutefois, cette situation souligne un problème récurrent de la construction initiale, l’entretien insuffisant et le manque de réactivité des précédentes directions de l’établissement scolaire. Que deviendra désormais ce bâtiment condamné, sachant qu’un autre bâtiment, plus en retrait, avait déjà subi le même sort par le passé ?

Un autre enjeu majeur est celui de la fourniture en eau douce pour les internes, qui sont contraints d’utiliser de l’eau saumâtre « pape ʹāpoʹo » pour se doucher lorsque les réserves d’eau de pluie s’épuisent. Le système de collecte des eaux de pluie doit être refait, les tôles rouillées changées… Si installer un osmoseur est en réflexion, le coût d’entretien sera conséquent, comme on le voit au collège de Hao. Nous proposons donc de couvrir le grand plateau sportif, à l’air libre actuellement, afin d’améliorer significativement la collecte d’eau pluviale tout en offrant un grand espace protégé aux élèves. D’ailleurs, les espaces protégeant les élèves du soleil et des intempéries font défaut au collège de Rangiroa.

Au collège de Hao, plusieurs points méritent notre attention. Le système de sécurité incendie est gravement dysfonctionnel en raison des effets corrosifs de l’air marin, mettant ainsi en péril la sécurité des internes. Une intervention urgente de la DGEE est indispensable.

La gestion de l'eau potable est également préoccupante, compte tenu du coût très élevé des osmoseurs (10 millions annuels en maintenance). Il est essentiel d’accélérer les projets d’exploitation de l’eau pluviale actuellement à l’étude afin de trouver une solution pérenne à cette problématique. Un accompagnement concret de la DGEE est nécessaire pour aboutir.

Enfin, la faible attractivité des formations proposées par le CETAD impose une réflexion sérieuse sur les moyens de dynamiser l’offre éducative locale afin de mieux retenir les jeunes à Hao. Retenons tout de même que peu d’élèves envisagent de revenir travailler à Hao après leurs études. C’est un véritable problème ! Cela soulève directement la question du développement économique des Tuamotu-Gambier et de la création d’opportunités professionnelles durables.

Concernant le collège de Makemo, nous saluons l’installation rapide de la fibre optique, bénéfique à toute la communauté éducative. Cependant, plusieurs points d’inquiétude subsistent, notamment la sécurité très préoccupante à l’internat.

Le retard dans le recrutement des surveillants a fortement perturbé la rentrée scolaire d’août, augmentant la pression sur les équipes en place. Le principal du collège insiste justement sur la nécessité de recruter des surveillants suffisamment qualifiés, idéalement titulaires du BAFA, pour garantir un encadrement de qualité. Les jeunes surveillants recrutés ne sont pas plus âgés que les élèves dont ils ont la charge. Ils manquent souvent d’expérience, de maturité et d’autorité nécessaire pour assurer un encadrement efficace des internes.

Par ailleurs, le collège attend toujours les travaux promis depuis plusieurs années, notamment concernant la mise aux normes du SSI (Service sécurité incendie), l’installation de panneaux photovoltaïques pour réduire les dépenses énergétiques qui montent à 380 000 francs par mois, et la construction urgente de l’infirmerie et des logements pour les enseignants, dont les délais actuels risquent de repousser l’achèvement à 2026. Puisque l’éducation n’a pas le droit d’opter pour des logement OPH, comme le propose notre collègue représentante des Tuamotu, Tahia Brown, nous recommandons d’y installer des salles conteneurs comme au collège de Rangiroa. D’ailleurs, avec un armateur de la place, elle vous propose un coût du transport des conteneurs très bas. Nous attendons toujours une réponse favorable de la DGEE pour aller au bout de ce dossier urgent.

Enfin, au collège de Hakahau à Ua Pou, les difficultés financières dues au non-recouvrement des frais de demi-pension (plus de 2 millions F CFP en 2022) témoignent des difficultés sociales rencontrées par de nombreuses familles. Cela nécessite un soutien accru pour éviter toute exclusion des élèves en situation précaire. De plus, l’absence d’inventaire patrimonial actualisé depuis 2020 entrave une gestion efficace des ressources, tandis que l’internat manque clairement de moyens.

Enfin, le retard sur la construction de la cantine scolaire est inacceptable. Initié en 2009 et annoncée depuis 2010, la restauration de la cantine a été repoussée encore et encore jusqu’à 2018 où le plafond s’est effondré ; conséquence dramatique de ces retards répétés. La rénovation de la cantine scolaire et de la cuisine pédagogique est aujourd’hui une source majeure de frustration pour les parents et la communauté éducative. Malgré l’augmentation de budget pour cette reconstruction et les engagements du ministère, les travaux prennent constamment du retard. Il est urgent d’établir un calendrier clair et respecté pour ces chantiers essentiels à la qualité de vie scolaire.

En conclusion, il est urgent de trouver des solutions efficaces pour accélérer les projets prioritaires dans nos établissements scolaires. La commission de l’éducation propose notamment d’établir un statut dérogatoire pour gérer les urgences, en adaptant la réglementation des marchés publics afin de faciliter et accélérer les démarches nécessaires.

On ne le rappellera pas assez, Māʹohi Nui (NDT la Polynésie française) ne se limite pas à l’horizon visible depuis la rade de Papeete. Notre pays s’étend de l’Est tahitien à Mangareva vers l’Ouest, du Nord marquisien aux îles Australes dans le Sud. C’est pourquoi nos collèges des archipels ne doivent pas être négligés, il s’agit de l’avenir de notre pays et de tous nos enfants.

C’est au bénéfice de ces commentaires, que j’invite tous mes collègues élus à adopter ces comptes financiers.

Merci de votre attention et mes salutations.

Le président : Merci. D’autres interventions ?...

Pascale.

Mme Pascale Haiti : Merci Monsieur le président.

Madame la vice-présidente, Monsieur le ministre, chers collègues, bonjour.

Pour ce qui est de la situation du collège de Rangiroa, tout d’abord, un fait marquant se dégage : c’est le niveau très élevé, pour ne pas dire trop élevé, du fonds de roulement pour la période considérée à hauteur, respectivement, de 166 et 70 jours d’autonomie. Fort heureusement, cet excédent a depuis été largement mis à profit pour engager un certain nombre de travaux urgents que, visiblement, l’ancienne direction n’avait pas cru bon mettre en œuvre. Par ailleurs, face à la fermeture de trois bâtiments — soit au total 11 salles de classe — un début de solution a été trouvé avec le déploiement de quatre salles modulaires transportées en urgence depuis Tahiti. Celles-ci devaient être opérationnelles à la rentrée de janvier 2025 si mes informations sont exactes, Monsieur le ministre. Parallèlement, un diagnostic amiante a été établi dont les résultats sont attendus.

Le collège de Makemo est un petit établissement avec des effectifs en baisse sur la période considérée, passant de 156 à 143 élèves. Depuis le mois de décembre 2023, l’établissement est officiellement raccordé à la fibre, ce qui constitue une formidable avancée technologique pour renforcer les apprentissages. Gageons qu’un tel investissement, obtenu semble-t-il, avec le soutien de notre commission, soit mis à profit pour relever des taux de réussite au DNB, à savoir 68,8 % et 65,9 %, qui restent inférieurs à la moyenne territoriale.

Du côté de Hao, même tendance à la baisse des effectifs scolaires. Du point de vue pédagogique, les résultats aux examens sont en demi-teinte : des taux au DNB (43,1 %) bien inférieurs à la moyenne académique en 2021, suivi d’un sursaut à 86 % en 2022 et par ailleurs, un carton plein à 100 % pour l’obtention du Certificat polynésien d’aptitude professionnelle (CPAP) dans chacune des deux filières proposées (petite et moyenne hôtellerie, gestion et exploitation du milieu marin). Par ailleurs, près de 12 millions ont été investis au cours des deux années observées dans divers travaux (réseau téléphonique, bureau médical, etc.) censés améliorer le fonctionnement du collège. Une dépense grandement facilitée par un fonds de roulement plutôt confortable qui s’établissait à 75 jours d’autonomie au 31 décembre 2022.

Au collège de Ua Pou enfin, la principale ombre au tableau tient au projet de rénovation de la cantine scolaire. En effet, malgré les assurances données décembre dernier par le ministre de l’éducation en personne, les travaux tardent à démarrer. En cause, si l’on en croit les explications fournies en commission, les difficultés à trouver des entreprises pour les opérations préalables de désamiantage. Les premiers coups de pioche pourraient intervenir, au mieux, durant les prochaines grandes vacances scolaires. Sans garantie !

Voilà en résumé, les principaux éléments qui se dégagent des comptes financiers des quatre établissements en question pour la période 2021 et 2022.

Excusez-moi Monsieur le président, je vais faire juste un aparté au ministre de l’éducation, concernant le problème de l’ice dans nos établissements, il faut savoir qu’avant tout, je crois, c’est plutôt de la compétence de l’État. Je pense qu’il ne faut pas non plus trop charger les communes, mais c’est vrai qu’il faut que l’État... qu’il y ait un travail... un travail renforcé à ce niveau-là avec l’État, parce que les communes n’ont pas les moyens et n’ont pas les personnels adéquates pour essayer de mettre en place des actions autour du lycée. Mais je pense qu’il faut saisir l’État, parce que c'est son rôle. Mais bien sûr, là, elle mettra en œuvre tous les moyens qui sont sur place dans les communes, mais je pense décharger directement le problème au niveau des communes, le problème, je veux dire, de l’ice, de tous ces problèmes-là autour des écoles, ce n’est pas de la compétence des communes. Mais par contre, l’ice, le problème de l’ice est de la compétence de l’État. Là, il faut un réel travail consensuel avec l’État, il faut saisir l’État. Et là, il faut un réel travail de fond et d’un programme, je pense que toute l’année, au niveau des établissements scolaires.

Le président : Merci.

D’autres interventions ? Thilda.

Mme Thilda Garbutt-Harehoe : Oui, bonjour à tous, Monsieur le ministre, Madame la vice-présidente, Monsieur le président. Merci bien.

C’est juste pour rappeler notre rôle en tant que conseiller, que ce soit à l’assemblée, que ce soit en tant que conseillers municipaux, les problèmes qui touchent notre jeunesse, qui touchent nos quartiers, intéressent tout le monde. J’ai rassemblé, il y a deux semaines, une association de quartiers à Pirae, et les familles étaient demandeuses de savoir comment faire, parce que ces familles-là voient au quotidien cet impact de l’ice et de toutes les drogues d’ailleurs, sur leurs enfants ou en proximité, on va dire. Donc, je pense que l’appel du ministre pour dire qu’on soit tous rassemblés pour ce problème, il nous touche tous.

Après, sur les interventions auprès de ces personnes-là, oui, effectivement, il y aura les personnes désignées par l’État, mais nous sommes quand même dans les communes, nous avons un CLSPD obligatoire à tenir et qui concerne tout l’environnement qu’il y a dans une commune. Et à ce niveau-là, nous pouvons nous exprimer, de même que nous avons un CPD qui se tient au haut-commissariat, avec, justement, toutes ces remarques sur les différentes addictions qu’il faut remonter vers l’État.

Donc, nous avons quand même des structures de réflexion afin que notre société polynésienne, eh bien, elle soit quand même dégagée de tous ces fléaux, et particulièrement, qui n’affectent pas que les jeunes, il y a aussi, si ça arrive jusqu’aux jeunes, c’est qu’il y a des adultes au-dessus qui sont quand même les transmetteurs, les vecteurs de tout ça. Et cela nous intéresse tous et nous devons participer à toute table ronde sur ce sujet-là, mais en tous les cas, au niveau des communes, nous devons prendre ce problème à bras le corps. Merci.

Le président : Merci.

La discussion générale est maintenant close, et j’invite le gouvernement à répondre aux interventions des orateurs.

M. Ronny Teriipaia : Merci, Thilda, de rappeler l’existence de cette instance au sein de chaque commune.

S’agissant du CLSPD, il ne s’agit pas de décharger au niveau des communes la responsabilité, Madame la représentante, c’est juste de nous rappeler à tous le rôle que chacun doit jouer, aussi bien de la part de l’État. Le gouvernement a mis en place un dispositif justement de lutte moyennant un certain montant de plusieurs millions pour pouvoir participer, contribuer à cette lutte collective contre les addictions qui ne touchent pas seulement nos jeunes, mais aussi l’ensemble de la société. Mais le point doit être mis, je le rappelle encore une fois, sur nos enfants parce qu’ils sont l’avenir de notre pays, de notre société. Donc, il faut tout faire pour les protéger. Voilà.

Et je tiens à remercier Madame Tahia Brown, qui ne fait pas partie de la commission de l’éducation, si je ne me trompe pas, pour nous avoir pratiquement harcelés, rappelés à chaque fois qu’il fallait les logements pour le principal, pour le CPO gestionnaire, pour la fibre… Alors, c’est le ministère qui a fait en sorte que les Tuamotu puissent bénéficier de la fibre. Ce n’est pas la commission du tout, c’est le ministère de l’éducation. Et toutes les actions qui sont menées, qui sont évoquées, qui sont faites par la DGEE, je rappelle que c’est le ministère qui donne la feuille de route et qui a mis en place le plan Marshall. Donc toutes les actions que la DGEE met en place, c’est le ministère qui donne les orientations. C’est bon de le rappeler, parce qu’on oublie souvent. Voilà.

Par rapport justement à Makemo, on a eu le permis de construire. Ça y est, les travaux vont être lancés. Attends, je n’ai pas envie de dire des bêtises, je regarde mes notes… Pour les deux maisons de fonction, le permis de construire est obtenu, et donc c’est en préparation de l’appel d’offres estimé pour avril 2025 — pas 2026 —, bientôt, le mois prochain. Voilà.

Pour la sécurité, il y a deux problématiques : les effets de l’environnement avec des dispositifs neufs qui dysfonctionnent rapidement. Le problème de la sécurité incendie dans les établissements — vous savez, pour les extincteurs et tout ça —, il y a une seule société qui le fait sur tout le territoire : c’est la société SSI. Il n’y a qu’une personne en Polynésie qui est habilitée, c’est pour ça qu’il y a du retard. Nous, on n’a pas la capacité, on n’a pas le droit, on n’a pas le pouvoir de dire que si la sécurité est assurée ou pas, on est obligé de faire intervenir cette personne. Ça veut dire qu’il faudrait qu’il y ait d’autres personnes qui soient habilitées à le faire. Comme ça, on ne va pas dire que le ministère ne fait rien du tout pour la sécurité de nos élèves. Je ne peux rien faire, moi. Je n’ai pas le pouvoir pour faire ça.

Ensuite, par rapport à Ua Pou, la fameuse cuisine de Ua Pou, je vais vous donner les éléments. Comme ça, votre collègue Marielle ne va pouvoir plus rouspéter à chaque fois. Alors tous les lots ont été accordés. Le seul problème, c’est le lot no 1 par rapport au désamiantage. La AAPC a eu lieu en septembre 2023 pour un rendu le 6 novembre 2023. Seuls deux plis ont été reçus, dont un qui a dû être éliminé pour cause d’irrégularité de présentation. Vous savez que c’est là toute la procédure. Et quand les sociétés ne veulent pas se rendre sur l’île, eh bien moi je ne peux rien faire. Ce n’est pas moi qui vais aller désamianter à leur place. Donc on est obligé d’attendre qu’ils répondent. Et au moment donné où il y a une société, enfin, qui répond, à ce moment-là, on peut construire, on peut procéder aux travaux. Et comme c’est le lot n° 1, forcément il faut commencer par le lot n° 1. Tous les autres lots ont été accordés. Si le lot 1 n’est pas accordé et on n’a pas le lot 1, on ne peut pas commencer les travaux, tout simplement. Là, ça y est, c’est fait.

Concernant la procédure négociée, donc pour les lots 1 et 2, ça a été publié le 16 février 2024 pour un rendu des offres le 25 mars 2024. Et ça y est, ça a été remis. Pour le lot 1, il y a une seule offre, donc il y a une seule société qui s’est présentée. Pour le lot n° 2, il y a deux offres. Voilà. Donc les travaux devraient normalement commencer dans quelque temps.

Voilà tout ce que je peux vous dire. Mais en tout cas, cette cuisine-là va être enfin faite. C’est tout ce que je peux vous dire.

Mme Pascale Haiti : Merci, Monsieur le ministre.

Pour le désamiantage, sachant qu’il n’y a que deux sociétés qui font ça, là, bien sûr, qu’ils n’iront pas aux Marquises. Je ne sais pas, parce que, déjà on sait très bien que ça coûte cher. Et comment on va faire s’ils ne viennent pas ? On va quand même casser, on va quand même détruire, comment on fait ?

M. Ronny Teriipaia : Il faut positiver, il faut penser qu’ils vont venir. Il y a eu deux offres, il y a deux sociétés. Sinon peut-être tu as une société, toi. (Rire.) Je ne sais pas, mais on attend les résultats.

Le président : Tapati.

M. Tafai, Mitema Tapati : Si nous étions restés sur une hutte en palmes de cocotier, il n’y aurait pas d’amiante. (Rires dans la salle.) N’est-ce pas ?

Mon avis diffère, Monsieur le président, et il est en partie lié aux problèmes que rencontrent nos enfants dans les écoles. Je vais donner un exemple : l’attribution de noms de personnalités à certains établissements, comme le lycée Tuianu Le Gayic. Peut-être n’avons-nous pas donné ce nom uniquement pour désigner l’établissement ou honorer Tuianu, mais pour que ce nom serve de modèle à tous les élèves qui fréquentent cet établissement.

Que le comportement, le savoir, la culture, et les compétences de Tuianu servent de guides pour ces élèves. Il serait peut-être utile de rappeler à ces enfants pourquoi leur établissement porte ce nom et qui est cette personne.

Il en va de même pour Henri Hiro et d’autres établissements. Le nom est important dans la tradition et l’identité du peuple polynésien ; il est précieux. Lorsqu’un Polynésien donne un nom à un enfant, c’est pour lui indiquer son rôle dans le futur et la signification de ce nom. Peut-être qu’en rappelant aux jeunes qui fréquentent nos établissements la véritable signification du nom de leur établissement, ils s’inspireront de la personne dont l’établissement porte le nom. N’est-ce pas ? Je pense que oui.

Deuxièmement, pour les établissements qui n’ont pas encore de nom, il serait peut-être bon de leur attribuer celui de personnalités importantes, comme cela a été fait à Mataiea avec le nom de l’ancien maire, afin de montrer aux élèves l’importance de ces noms et la valeur de ces personnes. N’est-ce pas ?

Nous avons déjà nommé le collège de Faa’a « Henri Hiro », car en cette personne et en son nom réside un grand enseignement, et ce nom inspirera tous les jeunes qui fréquentent cet établissement. Et si les élèves comprenaient la signification de ces noms, ils ne se comporteraient plus comme ils le font aujourd’hui.

Merci.

Le président : Merci

Y a-t-il d’autres interventions ? Thilda. 

Mme Thilda Garbutt-Harehoe : Nous entendons souvent les problèmes de transport. Hier, nous étions en CCBF et par le biais des aides à l’économie, l’AEPE et l’APCR, nous avons quand même vu que certaines sociétés, parce qu’elles sont à but économique, obtiennent une aide pour avoir leur bus. On avait hier deux familles qui demandaient deux bus pour Moorea, et nous étions à des devis autour de 11-12 millions pour un bus de 43 à 45 places. Mais c’est dommage qu’il n’y ait que par ces aides économiques que l’on puisse avoir... Alors, ces familles ont obtenu une aide sur les 11-12 millions environ 2 à 3 millions. Voilà. Et c’est dommage qu’au niveau de l’éducation, nous n’ayons pas cette forme d’aide où l’on pourrait éventuellement aussi travailler avec certains du style utile bus, où certaines personnes pourraient mettre leur publicité, je veux dire, saine sur les bus pour qu’on puisse obtenir des bus pour nos établissements, ce qui permettrait aux élèves d’arriver à l’heure du quai à leur école, etc. C’est une idée, mais il faut piocher peut-être là-dedans.

Merci.

Le président : Merci, Thilda.

Monsieur le ministre, vous voulez répondre ?

M. Ronny Teriipaia : Oui, Thilda. En fait, c’est prévu dans les appels d’offres que l’achat des bus neufs pour le problème du transport des élèves du quai de Uturoa jusqu’au lycée, il faut absolument qu’on trouve une solution. Moi, je ne le savais pas. J’ai découvert il n’y a pas longtemps. On est en train de trouver une solution pour faire en sorte qu’ils arrivent à l’heure.

Tapati, merci bien pour cette suggestion concernant les noms. Effectivement, je crois que les établissements scolaires qui ont souhaité changer de nom ont pour objectif premier ou action première de faire découvrir, aux nouveaux élèves arrivants, l’histoire de la personnalité dont le nom figure sur l’établissement. C’est une manière d’intégrer les discours sur les communes, sur l’histoire de ces communes, voire même des districts. Dans le cadre de cette nouvelle politique éducative, plusieurs consultations ont été menées, des enquêtes d’opinion dans les différentes îles de notre pays, afin de recueillir toutes les idées positives pour améliorer notre système éducatif à l’échelle de notre pays.

Voilà. Merci.

Le président : Plus d’intervention ?

Pour ces quatre rapports groupés, je vous propose d’appliquer la procédure d’examen simplifiée. Qui est pour ?... Merci

Nous passons à l’examen de la première délibération du rapport n° 145-2024. En l’absence d’amendement, je mets aux voix l’ensemble de la délibération portant approbation du compte financier 2021 du collège de Rangiroa. Qui est pour ?... À l’unanimité. Merci.

Nous passons à l’examen de la deuxième délibération. En l’absence d’amendement, je mets aux voix l’ensemble de la délibération portant approbation du compte financier 2022 du collège de Rangiroa. Qui est pour ?... À l’unanimité. Merci.

Nous passons à l’examen de la première délibération portant approbation du compte financier 2021 du collège de Makemo, rapport n° 7-2025. Qui est pour ?... À l’unanimité. Merci.

Nous passons à l’examen de la deuxième délibération. En l’absence d’amendement, je mets aux voix l’ensemble de la délibération portant approbation du compte financier 2022 du collège de Makemo. Qui est pour ?... À l’unanimité. Merci.

Nous passons à l’examen de la première délibération portant approbation du compte financier 2021 du collège de Hao, rapport n° 24-2025. En l’absence d’amendement, je mets aux voix l’ensemble de la délibération. Qui est pour ?... À l’unanimité. Merci.

Nous passons à l’examen de la deuxième délibération. En l’absence d’amendement, je mets aux voix l’ensemble de la délibération portant approbation du compte financier 2022 du collège de Hao. Qui est pour ?... À l’unanimité. Merci.

Nous passons à l’examen de la première délibération portant approbation du compte financier 2021 du collège de Hakahau - Ua Pou, rapport n° 26-2025. En l’absence d’amendement, je mets aux voix l’ensemble de la délibération. Qui est pour ?... À l’unanimité. Merci.

Nous passons à l’examen de la deuxième délibération. En l’absence d’amendement, je mets aux voix l’ensemble de la délibération portant approbation du compte financier 2022 du collège de Hakahau - Ua Pou. Qui est pour ?... Voté à l’unanimité. Merci.



Les rapports peuvent être consultés sur le site internet de l’assemblée de la Polynésie française à l’adresse www.assemblee.pf
Les interventions en langues polynésiennes ont fait l’objet d’une traduction surlignée en gris.

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