Rapport n° 152-2025 relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l'exercice 2024 de l'établissement Grands Projets de Polynésie et affectation de son résultat Paru in extenso au JOPF n° 9 NA du 01/06/2026 à la page 979
| Rapport n° 152-2025 relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2024 de l’établissement Grands Projets de Polynésie et affectation de son résultat Présenté par M. et Mme les représentants Bruno Flores et Frangélica Bourgeois-Tarahu Le président : On passe au dossier n° 5. Il s’agit du rapport n° 152-2025 relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2024 de l’établissement Grands Projets de Polynésie et affectation de son résultat. Je demande au gouvernement d’exposer l’économie générale du projet. M. Jordy Chan : Merci, Monsieur le président. Mesdames et Messieurs les représentants, le compte financier de l’établissement public Grands Projets de Polynésie pour l’exercice 2024 fait apparaître une situation financière globalement saine et en amélioration par rapport à l’année précédente. L’exercice se solde par un résultat global excédentaire de 224,7 millions issus de l’excédent de la section de fonctionnement à hauteur de 504,5 millions contrebalançant le déficit de la section d’investissement de 279,8 millions. Les recettes de fonctionnement qui s’élèvent à 1,447 milliard présentent un taux d’exécution satisfaisant de l’ordre de 96 %, tandis que les dépenses sont, elles, maîtrisées à 942,9 millions de francs, qui témoignent d’une meilleure anticipation des besoins réels. En section d’investissement, les recettes perçues atteignent 2,9 milliards et les dépenses exécutées s’élèvent à 3,180 milliards, avec un taux d’exécution de 34 %, en progression par rapport à 2023. Le fonds de roulement se redresse à 1,5 milliard, permettant de couvrir 160 jours d’activité, au-dessus du seuil de sécurité. La capacité d’autofinancement progresse à 913 millions de francs en forçant la capacité de préfinancement des opérations déléguées. Ces résultats traduisent la consolidation de la gestion budgétaire de l’établissement, malgré les aléas opérationnels (retard administratif, délais de versement de la taxe affectée) tout en soulignant la nécessité de maintenir un niveau de trésorerie suffisant au regard des projets à venir. Donc, en synthèse, le présent compte financier est soumis à l’approbation de l’assemblée, conformément aux dispositions applicables aux établissements publics de la Polynésie française. Le président : Merci, Monsieur le ministre. Je demande au rapporteur, Monsieur Bruno Flores, de lire son rapport. Merci. M. Bruno Flores : Merci président. À toutes et à tous, mes salutations. Le présent projet de délibération a été transmis aux fins d’examen par l’Assemblée de la Polynésie française par lettre n° 5706 PR du 18 août 2025. Grands Projets de Polynésie, également appelé G2P, a pour mission de procéder ou de contribuer à la réalisation, la rénovation et/ou à la gestion des ouvrages, bâtiments et aménagements de toute nature, destinés à un usage public ou d’utilité publique sur le territoire de la Polynésie française, et de concourir aux opérations de mise en valeur du patrimoine immobilier de la Polynésie française. S’agissant des faits marquants de l’année 2024 :
En complément du rapport, nous vous invitons également à prendre connaissance du rapport d’activité de l’établissement pour l’exercice 2024, joint à la saisine. S’agissant de l’exécution budgétaire 2024, à la clôture de l’exercice 2024, le montant définitif des recettes du compte financier de l’établissement est arrêté à la somme de 4,348 milliards de francs et, celui des dépenses à 4,123 milliards de francs. Le résultat global du compte financier présente ainsi un solde excédentaire de 224,7 millions venant augmenter le fonds de roulement, qui passe de 1,3 milliard en 2023 à près de 1,526 milliard à la clôture de l’exercice budgétaire 2024. Le résultat de fonctionnement excédentaire de plus de 504 millions F CFP est affecté au compte 1068 « Autres réserves ». S’agissant des travaux en commission : Examiné en commission le 29 octobre 2025, le présent projet de délibération a suscité des échanges qui ont ainsi permis à la commission d’aborder principalement les points suivants :
À l'issue des débats, le présent projet de délibération a recueilli un vote favorable unanime des membres de la commission. En conséquence, la commission de l'équipement, de l'aménagement du territoire et des transports propose à l'Assemblée de la Polynésie française d'adopter le projet de délibération ci-joint. Merci. Le président : Merci, Bruno. Qui souhaite intervenir ?... Madame Pascale Haiti. Mme Pascale Haiti-Flosse : Merci, Monsieur le président. Mesdames et Messieurs les ministres, chers collègues, bonjour. En liminaire et pour notre bonne information, permettez-moi de reprendre les propos du directeur de l’établissement Grands Projets de Polynésie, qui a sensibilisé les représentants sur la lecture un peu particulière des comptes financiers de G2P, en ce sens où agissant au nom de la collectivité, c’est à cette même entité qu’incombe la charge d’avancer la trésorerie pour les diverses opérations qui lui sont confiées avant de se faire rembourser par le pays. Ce qui explique d’ailleurs, peut-être, le niveau important du fonds de roulement qui, au 31 décembre 2024, culminait à près de 1,525 milliard de francs. Je note, au passage, que cette réserve avait atteint son point haut en 2019 avec un montant de près de 3 milliards. Nous retenons simplement, mes chers collègues, que cet établissement public injecte en moyenne et par an, 4 milliards au titre de la dépense publique, ce qui fait donc de G2P un acteur majeur dans la réalisation des projets et chantiers en cours ou à venir. Je ne vais pas revenir sur des opérations placées sous la tutelle de G2P. Nous en connaissons un bon nombre dont celui du Village tahitien à Punaauia, toujours en stand-by faute de véritable impulsion. Il n’en demeure pas moins un domaine foncier d’une valeur inestimable, laissé à l’état de jachère, sur lequel on continue d’amasser des matériaux de remblais dans la perspective, nous dit-on, d’y aménager un parc public avec accès à la mer ; sans aucune garantie. G2P est également à l’origine de l’espace scénographique du Musée Gauguin en phase d’aménagement à Papeari. L’ouverture au grand public est programmée pour fin 2026, début 2027, à condition d’avoir réglé les derniers détails pour son exploitation et sa commercialisation. Autrement dit : construire, c’est bien ; mais rentabiliser l’investissement, c’est encore mieux ! Enfin, de l’aveu même du directeur, les pouvoirs publics n’ont toujours pas officiellement pris position sur l’opportunité ou non d’édifier un centre de convention ou une salle de spectacle couverte qui fait cruellement défaut à Tahiti. Principal écueil, le choix de la localisation : To’ata, Mamao ou Outumaoro ? En conclusion, retenons que le planning prévisionnel de l’établissement public se concentre désormais sur de possibles aménagements routiers — la fameuse politique du béton et du goudron tant décriée à l’époque par le Tavini huiraatira — et ce, principalement dans le sud de l’île où il est question de délocaliser une partie de notre administration à l’horizon 2032. Monsieur le ministre, à quand la rocade de Taravao et la concrétisation du tracé neuf que vous envisagez à Punaauia sur la portion de route comprise entre les PK 15 et 18 ? Je vous remercie. Le président : Merci. Parmi les membres de la commission, qui souhaite intervenir ? Monsieur Flores. M. Bruno Flores : Merci, Monsieur le président. Un compte financier n’est jamais un texte séduisant. C’est un texte de chiffres, de lignes, de colonnes. Et pourtant, quand on prend le temps de l’écouter, il raconte toujours quelque chose d’essentiel. Derrière le compte financier 2024 de l’établissement Grands Projets de Polynésie, il y a une réalité très concrète : celle de notre capacité collective à concevoir, financer et porter les grandes infrastructures publiques du pays. En 2024, G2P clôture son exercice avec un résultat global excédentaire de près de 225 millions. Ce chiffre, à lui seul, mérite d’être entendu. Il marque une rupture nette avec l’exercice précédent, déficitaire, et traduit une amélioration réelle de la situation financière de l’établissement. Mais ce résultat ne tombe pas du ciel. Il repose sur un fait central : une section de fonctionnement excédentaire de plus de 504 millions, obtenue à la fois par une progression des recettes et par une forte baisse des dépenses, de l’ordre de 30 % par rapport à 2023. Autrement dit, G2P a mieux maîtrisé ses charges, rationalisé son fonctionnement et renforcé sa discipline de gestion. C’est un signal important. Car dans un pays comme le nôtre, où chaque franc public compte, la rigueur n’est pas un luxe, c’est une responsabilité. Certains pourraient toutefois s’interroger sur le déficit de la section d’investissement, qui atteint près de 280 millions. Là encore, il faut dépasser la lecture comptable pour comprendre la logique d’ensemble. G2P n’est pas une administration de gestion courante. C’est un opérateur d’investissement, dont la mission est précisément de porter des projets lourds, complexes, souvent étalés sur plusieurs années. Un déficit d’investissement, dans ce contexte, n’est pas un signe de dérive. Il est la conséquence naturelle d’une activité soutenue, de chantiers engagés, de projets structurants en cours de réalisation ou de préparation. Il est compensé, d’ailleurs, par l’excédent du fonctionnement, ce qui permet de préserver l’équilibre global de l’établissement. À cela s’ajoute un élément souvent commenté, parfois mal compris : le fonds de roulement, qui s’établit à 1,525 milliard à la fin de l’exercice 2024. Ce niveau de trésorerie peut surprendre. Mais il correspond à une réalité bien connue de tous ceux qui travaillent sur le terrain : les grands projets publics en Polynésie nécessitent des avances de trésorerie importantes pour garantir le paiement des entreprises, sécuriser les chantiers et absorber les aléas propres à notre contexte insulaire. Ce fonds de roulement n’est pas une thésaurisation. C’est une assurance de continuité, une condition de crédibilité de la parole publique vis-à-vis des prestataires et des partenaires. Au-delà des chiffres, ce compte financier nous parle aussi de stratégie. G2P intervient aujourd’hui sur des projets majeurs touchant à la santé, aux infrastructures routières, aux équipements sportifs, à la culture, à la planification territoriale. Il accompagne les grandes orientations du pays et se positionne comme un acteur central de l’aménagement de notre territoire. Mais le texte révèle également une évolution profonde de notre contexte d’action. Le maintien en veille active du Village tahitien, combiné à son reclassement partiel en zone rouge du plan de prévention des risques, est, à cet égard, particulièrement révélateur. Nous ne sommes plus seulement confrontés à des contraintes financières ou techniques. Nous sommes désormais face à des contraintes environnementales et climatiques qui pèsent directement sur nos projets structurants. Cela pose une question de fond : comment continuer à aménager, à construire, à développer, dans un territoire où le risque naturel devient un paramètre central de la décision publique ? Ce compte financier ne répond pas à cette question, mais il la met clairement sur la table. En ce sens, approuver ce texte, ce n’est pas seulement valider une bonne gestion comptable. C’est reconnaître que notre modèle d’aménagement doit continuer à évoluer, à s’adapter, à intégrer de nouvelles réalités sans renoncer à l’ambition collective. Comme le disait Montesquieu, « Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. » Aujourd’hui, les chiffres arrêtent les intuitions, et la réalité du territoire arrête parfois nos projets. À nous de faire en sorte que cette contrainte devienne un levier d’intelligence collective, et non un frein à l’action. Pour toutes ces raisons, ce compte financier mérite non seulement d’être approuvé, mais aussi d’être compris comme un outil de réflexion sur l’avenir de nos grands projets et sur la manière dont Mā'ohi Nui (NDT, la Polynésie française) se prépare aux défis qui viennent. Que l’amour règne, merci. Le président : Merci. D’autres interventions ?... Monsieur Le Caill. M. Heinui Le Caill : Merci, Monsieur le président. Monsieur le ministre, bonjour. Moi, c’est juste une question en tant que président de la commission de l’éducation. Nous avons une trentaine d’établissements du second degré qui, depuis pratiquement 20 ans, méritent de grosses rénovations. Je me posais la question si G2P, qui a pour mission également de s’occuper des constructions du pays, des rénovations des bâtiments du pays, ne pouvait pas venir en soutien au pôle de construction et de rénovation de la DGEE. Nous, nous observons que ce pôle-là de la DGEE a beaucoup de difficultés à mener à bien sa mission. Est-ce que c’est possible pour G2P ? Le président : Monsieur le ministre. M. Jordy Chan : Merci, Monsieur le président. Pour répondre à la question de Madame Pascale Haiti, je souhaitais d’abord, en liminaire, préciser que G2P travaille non seulement sur les projets qui ont été évoqués, mais également sur d’autres projets structurants pour le gouvernement, à savoir la décentralisation de l’activité vers la Presqu’île qui comprend également la décentralisation de l’administration, la redynamisation du centre-ville de Papeete avec de nombreux appels à projets qui ont été lancés et qui vont être lancés sur près de deux hectares de fonciers publics qui sont situés à Papeete même, afin d’y développer des immeubles à usage mixte, donc des commerces, des bureaux, des logements, peut-être de l’hôtellerie également. Tout ceci en conjonction avec des projets qui sont étudiés par la Direction des transports terrestres et par la Direction de l’équipement pour implanter en centre-ville et sur la RDO également des voies réservées pour bus, et en centre-ville des pistes cyclables et des trottoirs dignes de ce nom. Sur la question que vous évoquez concernant la rocade de Taravao et la route, la nouvelle liaison entre le PK 15 et le PK 18 dans la commune de Punaauia, pour ce dernier projet, nous comptons lancer une étude en avant-projet cette année pour optimiser le tracé qui avait été pensé afin de limiter l’impact sur le bâti. Mais pour l’instant, le gouvernement n’a décidé que de prolonger, de mener des études à ce sujet justement pour essayer de trouver une solution. Et pour ce qui concerne la rocade de Taravao, nous comptons mener cette année des études de trafic pour étudier dans quelle mesure est-ce que cette liaison routière sera utile pour l’agglomération dans un contexte de décentralisation. Pour ce qui concerne la question de notre représentant, Monsieur Heinui Le Caill sur les établissements du second degré, bien entendu, G2P est à disposition des différents services du pays, si le besoin en est, pour les épauler dans le cadre des projets d’aménagement et également de reconstruction, construction, rénovation éventuelle d’établissements publics. C’est au service instructeur d’en faire la demande le cas échéant, étant précisé que les projets doivent quand même respecter un montant minimum afin que l’aide qui est fournie par l’établissement Grands Projets de Polynésie fasse sens. Donc, il ne s’agit pas de venir rénover certaines façades de bâtiments, mais vraiment d’avoir des projets d’une certaine ampleur. Merci. Le président : D’autres questions ?... Pascale Haiti. Mme Pascale Haiti-Flosse : Merci. Merci, Monsieur le président. Alors, je vois que vous avez 55 opérations en maîtrise d’ouvrage déléguée, celui du Pôle de santé mentale. Lors d’une commission que nous avions en commission de contrôle budgétaire, nous avons posé la question à plusieurs même, au niveau de la commission santé : quand est-ce que le Pôle de santé mentale va-t-il s’ouvrir ? Le Pôle de santé mentale est terminé. Au mois de novembre, on nous dit que c’est G2P qui gère les travaux et apparemment, il n’y a pas eu d’accord de convention entre G2P et l’Hôpital. Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce qui se passe au niveau de G2P et l’Hôpital ? M. Jordy Chan : Merci, Madame la représentante pour votre question. En fait G2P agit en tant que maître d’ouvrage pour la Direction de la santé dans le cadre de ce projet afin d’aménager le Pôle de santé mentale en question. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que le décisionnaire et l’autorité compétente pour décider qu’est-ce qui sera aménagé à tel ou tel endroit reste la Direction de la santé sous la tutelle du ministre de la santé. G2P n’est que le bras armé du ministère de la santé pour fournir de la capacité, en termes d’ingénierie notamment, pour mener le projet à bien et conduire l’opération à terme. Donc effectivement, les travaux sont en voie d’achèvement. Le ministre de la santé sera en salle tout à l’heure. Je pense qu’il sera en mesure de vous spécifier la date d’ouverture de l’établissement en question. Le président : Pascale. Mme Pascale Haiti-Flosse : Merci. Alors, les travaux sont déjà terminés. On nous dit à chaque fois qu’on devait déjà l’ouvrir l’année dernière. Et là, on nous dit que ce sera au mois de février, mais il manque un accord de convention entre G2P et le pôle de santé mentale. Je ne sais pas qu’est-ce qu’il vient faire G2P, s’il y a une convention. Je ne savais pas qu’il y avait une convention. On sait très bien que G2P est maître d’œuvre. Une fois que les travaux sont terminés, on remet tout ça à l’hôpital, mais qu’est-ce qui bloque ? Pourquoi ça bloque ? Parce qu’à chaque fois, c’est reporté, reporté, reporté. Alors que les travaux sont terminés. Maintenant, on nous dit que c’est vous qui traînez pour X raisons. M. Jordy Chan : Comme je le disais, le ministre de la santé pourra s’exprimer à ce propos lorsqu’il viendra. Les procédures administratives, il y en a dans tous les chantiers. Il y a énormément de procédures administratives, donc on peut vous parler de problèmes de conventions, de permis, de conformité, etc. Ça c’est le commun, c’est le quotidien d’un chantier. Donc, il ne faut pas, à mon avis, accentuer un problème qui n’en est pas forcément un. Mme Pascale Haiti-Flosse : Monsieur le ministre, votre réponse est un peu légère, hein ? Le pôle de santé mentale, c’est quand même un projet qui date de plusieurs années. Ce n’était pas comme si on avait refait le pôle de santé mentale, c’est un agrandissement. Ce chantier est déjà terminé. On nous dit que c’est chez vous le problème, ce n’est pas l’hôpital, puisque vous êtes en charge des travaux. Dites-nous pourquoi vous traînez ? Le ministre n’a pas la réponse puisque la réponse est chez vous. M. Jordy Chan : Madame la représentante, quand on vous dit quelque chose, ce n’est pas forcément la vérité. Quand quelqu’un vous dit « il paraît qu’il y a du retard sur ce chantier parce que c’est de la faute d’un tel ou d’un tel », ce n’est pas forcément la vérité, il faut croiser l’information. En l’occurrence, celui qui sera à même de vous fournir les précisions sur ce chantier, comme je vous l’ai dit, c’est le ministre de la santé parce que le ministère de la santé et la direction de la santé restent l’autorité compétente vis-à-vis de ce chantier. G2P n’agit qu’en tant que maître d’ouvrage délégué, ce qui veut dire qu’il exécute les ordres qu’on lui donne et qui lui sont donnés au travers de la direction de la santé. Le président : Merci, Monsieur le ministre. Plus de questions ? On avance. EXAMEN DU PROJET DE DÉLIBÉRATION Le président : Nous passons à l’examen de la délibération. Article 1er Le président : La discussion est ouverte à l’article 1er. Pas de discussion ? Je mets aux voix l’article 1er. Qui est pour ? À l’unanimité. L’article 1er est adopté à l’unanimité. Article 2 Le président : La discussion est ouverte à l’article 2. Pas de discussion ? Je mets aux voix l’article 2. Même voix ? L’article 2 est adopté à l’unanimité. Article 3 Le président : La discussion est ouverte sur l’article 3. Pas de discussion ? Je mets aux voix l’article 3. Même voix ? L’article 3 est adopté à l’unanimité. Article 4 Le président : La discussion est ouverte sur l’article 4. Pas de discussion ? Je mets aux voix l’article 4. Même voix ? L’article 4 est adopté à l’unanimité. Article 5 Le président : La discussion est ouverte sur l’article 5. Pas d’intervention ? Pas de discussion ? Je mets aux voix l’article 5. Même voix ? L’article 5 est adopté à l’unanimité. Article 6 Le président : Discussion sur l’article 6. Pas de question ? Pas de discussion ? Je mets aux voix l’article 6. L’article 6 est adopté à l’unanimité. Je mets l’ensemble de la délibération. Même voix ? Même vote. L’ensemble de la délibération est adopté à l’unanimité. Merci bien. Les rapports peuvent être consultés sur le site internet de l'assemblée de la Polynésie française à l'adresse www.assemblee.pf | ||||







