Rapport n° 99-2025 relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l'exercice 2024 de l'établissement public administratif Fare Tama Hau et affectation de son résultat Paru in extenso au JOPF n° 9 NA du 01/06/2026 à la page 1024
| Rapport n° 99-2025 relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2024 de l’établissement public administratif Fare Tama Hau et affectation de son résultat Présenté par Mmes les représentantes Patricia Pahio-Jennings et Rachelle Flores Le président : Nous passons à l’avant-dernier rapport. C’est le rapport n° 99-2025 relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier de l’exercice 2024 de l’établissement public administratif Fare Tama Hau et affectation de son résultat. Je demande au gouvernement d’exposer l’économie générale du projet. M. Cédric Mercadal : Bonjour à toutes et à tous. Bonne année. Bonne année. Je ne vous avais pas vus et je suis ravi de vous voir en ce début d’année. Aujourd’hui, parler du Fare Tama Hau, c’est toucher à des choses essentielles à notre communauté, c’est toucher à la protection de l’enfance, toucher à la protection de nos familles, toucher au soutien psychologique que l’on leur apporte de part et d’autre. Donc ces comptes financiers, en fait, que nous examinons, c’est plus qu’un document comptable. C’est le reflet de l’engagement de notre pays envers sa jeunesse, envers sa jeunesse la plus fragile surtout. En 2024, Fare Tama Hau a accompagné des milliers d’enfants, d’adolescents, de familles en détresse. Et derrière ces chiffres, ce sont des éducateurs qui interviennent très souvent dans des situations compliquées, qui vont dans les quartiers, des psychologues qui vont assister les familles quand elles sont vraiment en difficulté pour les accompagner, pour livrer une parole de temps en temps qui est difficile à dire, pour se livrer, pour aussi grandir et pouvoir avoir un vrai accompagnement. Ils permettent de recoller les morceaux d’adolescents brisés, d’aider à des familles de reconstruire une parentalité. C’est donc des chiffres aussi : c’est 480 millions de recettes, 196 millions de dépenses, un déficit global de 9 millions. Mais que cela explique, c’est l’investissement que l’on a fait et l’effort volontaire qui a été apporté. Donc nous assumons complètement cet investissement. Sans mettre en cause le coût de l’établissement, on peut dire que le fonds de roulement est bien géré, que l’établissement est bien géré, et pour autant, après des années de sous-équipement, nous l’avons doté de moyens nécessaires — c’est ce que nous avons fait à Taravao — et que nous continuerons à faire pour animer les choses. Car, mine de rien, les violences intrafamiliales augmentent, on le sait tous, 18 % de plus. Le rapport d’activité montre que plus on va dans les quartiers et plus des déclarations se font, et des paroles se libèrent. Et il faut donc investir dans cet établissement et nous continuerons à le faire. Fare Tama Hau, c’est aussi de l’innovation. Ce sont aussi des rondes dans les quartiers, c’est aussi de la proximité, c’est aller dans les îles. C’est un hors-les-murs qui se fait de plus en plus, et des collaborations au sein de toutes nos communes, avec les maires, avec les établissements d’enseignement. Et c’est un système qui fonctionne et il faut l’encourager parce que, mine de rien, ce soutien, on en a tous besoin, et je pense que tous les tāvana maires le savent. C’est demain l’appui pour les arata'i ora (NDT, guides de prévention sanitaire), et c’est aussi les unités mobiles qui nous soutiennent tous. En commission, vous avez tous salué le travail des équipes de Fare Tama Hau qui est remarquable, et je vous remercie de ce soutien que vous manifestez. C’est pourquoi, pour moi, voter ce budget, c’est comme voter son budget de 2025 en augmentation. C’est juste nécessaire. Merci. Merci bien. Le président : Merci, Monsieur le ministre. Je demande au rapporteur de nous faire une présentation du rapport. Rachelle. Mme Rachelle Flores : Merci, Monsieur le président. Le présent projet de délibération a été transmis en fins d’examen par l’Assemblée de la Polynésie française par lettre n° 3767 PR du 12 juin 2025 du Président de la Polynésie française. Le Fare Tama Hau a notamment pour mission :
Pour mener à bien ces missions, trois pôles ont été constitués :
S’agissant des faits marquants de l’année 2024, tout d’abord, une stabilité de l’activité des maisons de l’enfance est observée avec un total de 58 843 accueils d’enfants et d’adultes, toutes structures confondues, contre 59 117 en 2023, représentant une très faible diminution de la fréquentation globale en 2024. Ensuite, le nombre d’adolescents et de jeunes adultes ayant bénéficié d’actions de prévention a diminué, passant de 7 991 en 2023 à 6 978 en 2024. La subvention d’exploitation du pays a été augmentée de 15,6 millions F CFP, la faisant passer de 400 millions à 415,6 millions F CFP, ce qui a permis à l’établissement de pérenniser l’équipe mobile périurbaine créée à compter du mois d’avril 2022 et dont les interventions s’étendent de Paea à Hitia’a O Te Ra et sur l’île de Moorea. Enfin, le projet de consultation relatif à l’obésité de l’enfant et du jeune adulte, démarré en 2022, a été poursuivi avec un financement provenant du fonds de prévention sanitaire et sociale à hauteur de 24 882 209 F CFP en 2024. S’agissant de l’exécution budgétaire 2024. À l’issue de l’exercice 2024, le compte financier du Fare Tama Hau présente un résultat excédentaire de 22 902 288 F CFP en section de fonctionnement et un résultat déficitaire de 31 995 603 F CFP en section d’investissement, soit un résultat global déficitaire de 9 093 315 F CFP. Ce solde déficitaire vient diminuer le fonds de roulement de l’établissement qui passe de 155 724 938 F CFP en début d’exercice à 146 631 623 F CFP à la clôture de l’exercice budgétaire 2024, ce qui représente 129 jours de dépenses de fonctionnement courant. Le résultat de fonctionnement, excédentaire de 22 902 288 F CFP, sera quant à lui affecté au compte 10068 (Autres réserves). S’agissant des travaux en commission. Examiné en commission le 4 août 2025, le présent projet de délibération a suscité des échanges qui ont porté principalement sur les points suivants :
Enfin, il a été souligné qu’il devenait urgent d’organiser des recrutements et formations à destination des travailleurs sociaux, éducateurs spécialisés, dont l’insuffisance est préjudiciable à la poursuite des actions ambitionnées. À l’issue des débats, le présent projet de délibération a recueilli un vote favorable unanime des membres de la commission. En conséquence, chers collègues, la commission de la santé et de la solidarité propose à l’ensemble de l’Assemblée de la Polynésie française d’adopter le projet de délibération ci-joint. Je vous remercie. Le président : Merci. Parmi les membres de la commission permanente, qui souhaite intervenir ? Tevaipaea Hoiore. M. Tevaipaea Hoiore : Merci bien, Monsieur le président. Monsieur le ministre, bonjour. Monsieur le président, mes chers collègues, je remercie ma collègue pour sa présentation, ainsi que l’ensemble des équipes de Fare Tama Hau et sa direction pour la qualité du travail accompli sur le terrain. Nous sommes aujourd’hui appelés à nous prononcer sur un texte à dominante financière. Je le dis d’emblée : sur les comptes, je n’ai pas de remarque particulière. Le document est clair, l’activité est dense, et les échanges en commission ont confirmé une trajectoire de travail soutenue, avec notamment la poursuite en 2025 du développement des équipes mobiles, signe que l’établissement cherche à renforcer la proximité et l’aller-vers. Mais, mes chers collègues, et c’est tout le sens de ce débat, on ne peut pas parler de Fare Tama Hau uniquement en termes budgétaires. Car derrière les lignes comptables, il y a une réalité sociale et humaine qui nous rattrape, parfois brutalement. En commission, plusieurs interventions ont rappelé une vérité difficile : les violences intrafamiliales et la maltraitance infantile progressent, et notre pays fait face à des chiffres qui interrogent, qui choquent et qui exigent une réponse collective. Nous avons eu des échanges forts sur la question du suivi, sur la coordination entre les acteurs, et sur cette passerelle « fragile » entre les dispositifs : quand un enfant sort d’un périmètre, quand une situation bascule, quand le relais doit être pris immédiatement — sans rupture, sans angle mort. La directrice l’a rappelé avec clarté : Fare Tama Hau n’a pas le mandat de la protection de l’enfance au sens strict. Et pourtant, Fare Tama Hau est souvent au premier rang pour repérer, accompagner, prévenir, soutenir la parentalité, et aider les jeunes à se reconstruire avant que la souffrance ne devienne une pathologie, ou que la violence ne se répète. Les échanges ont aussi mis en évidence un point majeur : aucune structure ne peut répondre seule. La prévention, l’accompagnement, la répression, la justice, la solidarité, l’école, tout cela doit être aligné. Et c’est précisément ce que nous devons exiger de nous-mêmes : une stratégie cohérente et des moyens qui suivent cette stratégie. Plusieurs éléments concrets ont été rappelés et méritent d’être soulignés :
Mais ces avancées posent aussi une question simple : avons-nous les moyens humains pour tenir la mission ? En commission, le manque de travailleurs sociaux qualifiés a été pointé : l’absence ou l’insuffisance de formation locale, les difficultés de recrutement d’éducateurs spécialisés, et la nécessité de construire des filières — y compris via des parcours de valorisation des compétences, de type VAE, pour accompagner des profils comme ceux des arata'i ora (NDT, guides de prévention sanitaire), vers les métiers du social. Dernièrement, nous avons revalorisé les assistants socio-éducatifs et les conseillers socioéducatifs afin de renforcer l’attractivité sur les postes d’encadrement des publics vulnérables, notamment pour que nos services puissent améliorer leurs vigilances sur les situations inquiétantes afin, nous l’espérons, de ne plus revivre la tragédie d’Ayden. Mes chers collègues, l’émotion suscitée en commission par le drame de Taunoa nous rappelle une chose : quand les institutions se répondent mal, quand les effectifs sont insuffisants, quand la coordination est fragile, ce sont des enfants qui paient le prix. Sans chercher des coupables, nous devons chercher des solutions. Et la solution ne peut pas être seulement « plus de discours » ; elle doit être plus de continuité, plus de proximité, plus d’outillage pour repérer et agir, et surtout une vraie politique publique de l’enfance portée au niveau du pays. Des actions concrètes marquées par un effort financier tel que la revalorisation du personnel pour renforcer nos effectifs. C’est pourquoi, au-delà du vote du jour, je veux porter trois messages : 1° Soutenir Fare Tama Hau, parce que la prévention et l’accompagnement sont des piliers ; 2° Renforcer la coordination avec la DSFE, l’éducation, la justice, la PJJ, les communes et le tissu associatif, pour sécuriser les passerelles et éviter les ruptures de suivi ; 3° Investir dans les ressources humaines : former, recruter, stabiliser — car sans travailleurs sociaux, sans éducateurs spécialisés, sans équipes mobiles renforcées, nous continuerons à courir après la réalité au lieu de la prévenir. Enfin, je souhaite partager avec vous le retour d’expériences de nos collègues qui ont eu l’occasion de visiter le siège du Fare Tama Hau à Papeete. Il ressort que l’institution est bien équipée et bénéficie d’un personnel compétent et engagé. Toutefois, nous avons pu remarquer que l’institution est encore sous-fréquentée. Il n’est pas question de jeter la pierre à qui que ce soit sur cet état de fait, mais il est peut-être de notre responsabilité d’encourager la population à fréquenter l’établissement plus souvent. Si le Fare Tama Hau est connu de tous comme étant un refuge pour les enfants et les adolescents, voire les jeunes adultes, nous pouvons rappeler à la population qu’il n’est pas nécessaire d’être en détresse pour y aller. Que ce soit pour de l’information, des conseils sur la parentalité, ou bien pour emmener les enfants dans un cadre chaleureux et rassurant, l’institution a ses portes ouvertes. J’insiste, ce refuge n’est pas réservé à des situations marginales ou de détresse, c’est un sanctuaire, un havre de repos et de partage pour tous les enfants et les parents qui y trouveront activités, écoutes et conseils. Reconnaître cela, c’est proposer un nouveau rapport entre la population et l’institution. Une institution pour tous et pas réservée aux situations d’urgence. Mes chers collègues, voter ce texte, ce n’est pas seulement valider un compte : c’est maintenir un outil public indispensable, au service de la jeunesse, des familles, et de la protection de notre cohésion sociale. Je vous invite donc à voter favorablement cette délibération, tout en appelant collectivement à ce que ce vote s’accompagne, demain, d’une ambition renforcée pour la prévention, la parentalité, et la protection des enfants dans l’ensemble de nos archipels. Merci bien de votre attention. Le président : Merci. D’autres interventions ? Madame Pascale Haiti-Flosse. Mme Pascale Haiti-Flosse : Merci, Monsieur le président. Monsieur le ministre, Madame la vice-présidente, Monsieur le ministre, chers collègues, bonjour. On ne peut décemment pas parler du Fare Tama Hau et de ses activités tout au long de l’année 2024 sans avoir une pensée sincère et attristée pour la petite Ayden. Car, même si cet établissement public administratif n’a pas de mandat de protection de l’enfance, celui-ci relevant de la sphère judiciaire, il n’en reste pas moins un acteur essentiel et incontournable avec ses partenaires historiques, comme la DSFE par exemple pour accueillir, écouter, accompagner l’enfant, l’adolescent jusqu’à ses 25 ans ainsi que leurs familles respectives dans le cadre d’une prise en charge médico-sociale. Vaste sujet et immense tâche en perspective, si l’on en juge par les statistiques impressionnantes de fréquentation communiquées dans le rapport de présentation qui nous est fourni. Des chiffres en constante augmentation, comme l’a souligné la directrice en commission le 4 août dernier, et qui traduisent inexorablement un mal-être dans une frange de la population. Pour assumer ses nombreuses missions, le Fare Tama Hau emploie cinquante-six professionnels, un effectif qui a presque doublé sur une décennie. Trois nouvelles recrues sont programmées d’ici la fin de l’année, avec une incidence attendue dans le cadre du prochain collectif. Dans ce contexte de précarité grandissante, son budget de fonctionnement ne peut qu’aller en augmentant, à l’image de la subvention du pays qui a été portée à plus de 415 millions de F CFP en 2024. Le soutien de la collectivité polynésienne sera d’autant plus précieux une fois que le Fare Tama Hau aura démarré ses actions dans le cadre du projet pilote « Aratai Ora » porté dans une démarche assumée de proximité dans les quartiers. Enfin, du point de vue purement financier, le Fare Tama Hau a clos l’exercice 2024 sur un résultat global déficitaire d’un peu plus de 9 millions F CFP alors que sa section de fonctionnement affichait au même moment un bénéfice de 23 millions F CFP au 31 décembre 2024. Mais, compte tenu de l’existence d’un fonds de roulement plus que confortable, d’un montant supérieur à 146 millions F CFP, la situation financière de l’établissement est des plus satisfaisantes. Je vous remercie. Le président : Merci, Madame. La discussion générale maintenant est close. J’invite le gouvernement à intervenir. M. Cédric Mercadal : Je crois que tous les apports ont été faits par chacun d’entre vous. Je me rappelle des mots de Maurea la première année qui avait dit : « Le jour où il n’y aura plus Fare Tama Hau, ça voudra dire qu’on aura fait de grands efforts dans notre pays et qu’on aura résolu beaucoup de maux. » Mais pour l’instant, cet outil est nécessaire et on le voit ô combien qu’il est nécessaire : chaque année, il aide dans tous les quartiers ; et le soutenir, c’est aider notre population. Donc je vous remercie tous de voter chaque année son budget en augmentation, en espérant trouver des solutions ensemble pour le bien-être de notre population. Merci bien. Le président : Pas de questions ? Madame la vice-présidente. Mme Minarii Galenon Taupua : Merci beaucoup. Tout d’abord, je voulais intervenir suite aux observations de Madame Pascale Haiti en ayant parlé du décès qu’il y a eu l’année dernière de la petite Ayden. Ce que je souhaite dire d’abord, je voulais remercier la directrice du Fare Tama Hau et tout le personnel pour le travail effectué, pour nos familles qui sont accompagnées, voire tous ces enfants. Et nous venons d’entendre aussi notre ministre de la santé parler de tous les problèmes récurrents et remercier aussi tout le travail effectué. Ce que je souhaite quand même dire devant vous, c’est que nous avons décidé, au niveau du gouvernement, de travailler en réelle interministérialité. Je crois que jusqu’à présent, c’est peut-être ce qui manque, c’est qu’on travaille dans son coin puisque la santé, vous avez les solidarités, vous avez aussi d’autres comme l’éducation. Nous avons réellement besoin de travailler ensemble parce que, quelquefois, il y a des actions qui sont menées au sein des établissements publics et que d’autres établissements publics interviennent d’une autre manière. Et je voulais vraiment remercier aussi mon collègue ministre de la santé qui a accepté qu’on travaille en étroite collaboration, surtout concernant les suivis des familles, comme je l’ai toujours dit. J’ai mis en place des camps de famille et cette année, nous allons mettre en place des actions pour accompagner ces familles et réellement détecter ce qui ne va pas. Parce que ce qui est important aujourd’hui, c’est que tout le monde travaille ensemble parce que ce sont les solidarités — nous avons cet esprit de solidarité chez les Polynésiens —, c’est vraiment de faire plus d’efforts pour travailler ensemble avec les établissements publics du pays, avec les associations, avec les confessions religieuses, et le gouvernement, bien sûr parce que c’est très important, et vous bien sûr, élus de l’assemblée. En tous les cas, sachez qu’au niveau du pays, nous avons comme projet de construire un centre justement d’hébergement d’urgence pour ces enfants, et d’accompagner aussi surtout les parents, les jeunes parents, parce qu’aujourd’hui on voit qu’il y a encore de plus en plus de difficultés au sein de la société, et souvent parce que les parents sont très très jeunes. Voilà. En tous les cas, merci pour votre soutien, et merci aussi au Fare Tama Hau, la directrice et tout le personnel. Et merci aussi au ministre de la santé pour ces arata'i ora (NDT, guides de prévention sanitaire), puisqu’on va aussi les utiliser dans le cadre du suivi de nos familles en difficulté. Merci beaucoup. Le président : Maurea. Mme Maurea Maamaatuaiahutapu : Merci, Monsieur le président. Je voulais réitérer mon soutien au Fare Tama Hau. Et merci, Monsieur le ministre, d’avoir rappelé effectivement ce que j’avais dit dès la première année. Et voilà, force est de constater qu’hélas, ça va crescendo encore et encore. Et face à la recrudescence des produits addictifs illicites qui arrivent dans notre pays, certainement que le Fare Tama Hau sera appelé, hélas, à renforcer ses effectifs, à renforcer sa structure. Mais nous serons là, nous soutiendrons les efforts qui seront consentis à ce moment-là. Et je voudrais remercier notre vice-présidente parce que, c’est vrai que dès le début, nous avons demandé à ce que l’interministérialité soit forte, soit votre leitmotiv presque. Et je suis contente aujourd’hui de vous entendre, Madame la vice-présidente, parce qu’il faut effectivement que nous coordonnions tous nos moyens et nos efforts pour arriver à offrir à notre jeunesse une vie plus sereine dans notre pays. Et ce sont nos citoyens éclairés de demain que nous devons accompagner aujourd’hui, et mieux qu’hier. Et voilà, en attendant que demain soit un meilleur avenir pour eux. En tout cas, je souhaite à toute l’équipe du Fare Tama Hau une très bonne année 2026, beaucoup de courage. Et merci pour votre engagement. Merci. Le président : Plus de questions ? EXAMEN DU PROJET DE DÉLIBÉRATION Le président : Nous passons à l’examen de la délibération et je vous propose d’appliquer la procédure d’examen simplifiée. Vous êtes d’accord ?... D’accord. En l’absence d’amendement, je mets aux voix l’ensemble de la délibération de Te Fare Tama Hau : qui est pour l’unanimité ? Pour, à l’unanimité. L’ensemble de la délibération de Te Fare Tama Hau est adopté. Merci bien. Les rapports peuvent être consultés sur le site internet de l'assemblée de la Polynésie française à l'adresse www.assemblee.pf | ||||







